Compte tenu de l’essor qu’ont connu le télétravail et la formation à distance cette année, d’autres applications des nouvelles technologies sont attendues en 2021. Découvrez les dernières tendances que votre organisation devrait adopter cette année :

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Les tendances de la formation professionnelle en 2020 nous ont permis d’apprendre plus aisément dans le flux du travail. Nous retrouverons certaines de ces tendances en 2021 mais d’autres nouvelles technologies d’apprentissage seront à surveiller.

Les changements sans précédent connus en 2020 ont encouragé les organisations internationales à utiliser davantage de technologie et à promouvoir une collaboration efficace et une meilleure communication au travail.

L’apprentissage à distance a révolutionné la formation professionnelle, prenant progressivement la place de la formation en présentiel !

Voici donc cinq tendances et technologies à surveiller en 2021 :

  1. L’analyse des données d’apprentissage et le Big Data en hausse

En 2021, à mesure que les organisations se mettront à exploiter les capacités des données et de l’analytique dans le cadre de la conception et de la mise en place de programmes de formation efficaces, l’analyse des données d’apprentissage gagnera en importance.

En effet, certaines organisations créent dès maintenant des histoires de données. Ce datajournalisme, en termes simples, consiste à créer un récit autour d’un ensemble de données ou d’analyses avec des visualisations traduisant le sens de ces données de façon percutante.

Ainsi, les dirigeant·es en formation pourront visualiser les données et présenter l’impact des programmes de formation à leurs apprenant·es et autres intervenant·es d’une manière engageante et convaincante.

A titre d’exemple, les clients de goFLUENT peuvent accéder sur le portail de formation, aux rapports des apprenant·es, aux résultats de leur test de niveau et à leurs évaluations. On peut tout simplement extraire ces données et ces rapports et créer des graphiques, infographies ou présentations qui pourront servir à mener une étude de cas en faveur de la formation linguistique.

Et bien sûr, vous pouvez en faire de même. Voici la marche à suivre :

 

Tirer parti du Big Data et de l’analytique pour la formation professionnelle

 a. Récolter des données et créer des rapports

L’exemple ci-dessus montre comment s’y prendre. Récoltez tout d’abord les données importantes et traduisez-les à travers des graphiques, tableaux et images dont vous aurez besoin pour créer un compte-rendu convaincant. Notez que l’ensemble des données que vous récoltez doit être une combinaison de données d’engagement et de performance (par exemple, les pourcentages de satisfaction des apprenant·es et les notes moyennes des tests).

Vous pourrez aussi recueillir des données par le biais d’auto-évaluations, de commentaires, d’enquêtes et de tests fréquents auprès de vos collaborateur·rices, et de vos apprenant·es en particuliers, qui sont les principaux·ales intéressé·es de vos initiatives d’apprentissage.

b. Rester au fait des tendances

L’étape suivante consiste à observer certaines tendances en fonction des données recueillies et des rapports générés. Le mieux serait que votre système d’apprentissage actuel, LMS ou LXP recueille de grandes quantités de données, d’où l’utilité de l’analyse des données d’apprentissage. De celles-ci se dégageront des tendances et corrélations qui vous permettront de comprendre le pourquoi et le comment de certains phénomènes.

c. Prévoir et analyser en fonction des tendances, puis intervenir

Les logiciels d’analyse de données d’apprentissage les plus performants sont à présent en mesure d’analyser d’énormes quantités de données et de mettre en évidence les problèmes sous-jacents éventuels dans la conception ou la mise en œuvre de votre programme de formation.

Il se peut, par exemple, que vous constatiez une baisse de rendement après qu’un·e apprenant·es a cessé de compléter les activités et de suivre les cours assignés. Il faut dans ce cas motiver et encourager l’apprenant·e à reprendre sa formation. goFLUENT assure un suivi régulier de la performance des apprenant·es grâce à son équipe de conseillers pédagogiques qui les contactent régulièrement et les motivent. C’est un exemple d’intervention possible.

d. Prendre les mesures nécessaires

Cependant, ces simples interventions ne suffisent pas. L’analyse des données d’apprentissage ne se limite pas au simple recueil de données et à la création de rapports, loin de là. Il vous faudra observer les tendances et les évolutions qui s’en dégagent et qui peuvent en dire long sur vos apprenant·es et sur votre programme de formation. Agissez alors en prenant les mesures nécessaires.

Par exemple, si vous constatez une baisse du nombre de participant·es à une formation importante particulière, il vous faut l’examiner. Par le biais d’une enquête, obtenez auprès de vos apprenant·es des informations sur certains cours. Vous pourrez, en fonction de ces retours, améliorer le fond ou la forme de cette formation.

Autres questions à prendre en compte :

  •   Comment améliorer la plateforme d’apprentissage de manière à la rendre assez conviviale et intuitive pour que les apprenant·es restent engagé·es et motivé·es ?
  •   Les formateur·rices guident et forment-il·elles vos collaborateur·rices efficacement ? Quels sont les aspects à améliorer ?
  •   Quel type de communication est utilisée pour mobiliser les apprenant·es et les informer sur la valeur de l’apprentissage et sur le choix de cours et de formations qui leur est offert ?
  •   Pourquoi est-ce que les apprenant·es consacrent moins de temps à certains cours qu’à d’autres ?
  •   Sur quelles autres plateformes est-ce que les apprenant·es peuvent se réunir (réseaux sociaux, forums etc.) ?

 

  1. Data Literacy ou culture de la donnée

Étant donné l’importance capitale du Big Data et de l’analyse des données d’apprentissage dans le monde de la formation professionnelle, il est essentiel que vos collaborateur·rices sachent bien les manipuler et les interpréter.

D’après Udemy for Business, « data literacy is the new computer literacy », ce qui signifie que la capacité à lire, comprendre et utiliser les données constitue maintenant la base des compétences en informatique. En effet, le début de l’ère du numérique étant loin derrière nous, il n’est plus question de faire appel à un Data Scientist pour analyser, manipuler et visualiser les données et pour tirer le meilleur parti du Big Data dans le cadre de vos activités. L’ensemble du personnel devrait en être capable.

Celles et ceux ayant la capacité d’interpréter les données, d’en dégager des connaissances et de communiquer les idées qui en découlent aux principaux·ales intervenant·es sont des atouts majeurs pour leur entreprise. 

Ce qu’il faut retenir, c’est que les leaders en apprentissage devront s’attendre à une forte augmentation de la demande de formations en « Data Literacy » ou culture de la donnée. Celle-ci permettra à vos apprenant·es, quelle que soit leur fonction ou leur secteur, de comprendre les tableaux de bord, les visualisations et les analyses.

Il est intéressant de noter que selon Jose Portilla (Head of Data Science à Pierian Data et Data Science Instructor à Udemy), ces compétences deviendront tout aussi fondamentales pour l’emploi que les compétences informatiques élémentaires.

Voici donc quelques conseils simples à garder à l’esprit :

  •   Apprenez à parler Data : Demandez-vous qui, en interne, sera en mesure de transmettre la culture de la donnée et à enseigner la Data Literacy. Repérez les talents que vous avez à disposition et demandez-vous comment cette formation sera dispensée. Il est important d’investir dans votre capital humain actuel et de lui façonner une nouvelle façon de penser, plus data-informée.
  •   Évaluez les logiciels existants : Chaque utilisateur·rice doit pouvoir en faire usage, pas seulement les technicien·nes. Les logiciels adéquats aideront vos collaborateur·rices à utiliser au mieux les données pour être plus efficaces et pour identifier et gérer les risques.
  •   Laissez les données raconter leur histoire : Les apprenant·es qui seront data-alphabétisé·es seront en mesure de présenter des idées commerciales basées sur des données solides et d’en faire des histoires de données capables de susciter l’adhésion du leadership et de démontrer l’impact de formations et de projets particuliers.
  1. Système d’apprentissage intuitif alimenté par l’I.A.

L’intelligence artificielle (I.A.) est depuis quelques années un sujet incontournable dans plusieurs domaines d’études, du commerce à la psychologie en passant par la communication d’entreprise. Avec le recul, l’importance capitale qui va lui être accordée pour les quelques années à venir n’est pas surprenante.

D’une part, un nombre croissant d’entreprises et de milieux professionnels requièrent un apprentissage de plus en plus personnalisé. Et ce, à juste titre ! Celui-ci rend l’apprentissage plus attrayant et approprié aux emplois, aux secteurs d’activité, aux intérêts et aux styles d’apprentissage de divers apprenant·es.

C’est là qu’un système d’apprentissage individualisé peut être mis en place. Il s’agit d’une méthode d’enseignement où le contenu d’apprentissage, les technologies pédagogiques (edtech), et le rythme de l’apprentissage dépendent des intérêts et des capacités de chaque apprenant·e. Il existe trois niveaux d’apprentissage individualisé :

  •   L’apprentissage différencié : L’apprenant·e choisit le parcours qui lui convient le mieux parmi plusieurs catégories prédéfinies (sans orientation automatique).
  •   L’apprentissage personnalisé : L’apprenant·e peut, par exemple, faire un test d’évaluation, et en fonction des réponses données, le système lui proposera un cours ou un contenu particulier. Par la suite, le logiciel fera correspondre le profil de chaque apprenant·e aux ressources pédagogiques qui lui conviennent le mieux. Cependant, contrairement aux idées reçues, cette forme d’apprentissage ne se base pas sur l’I.A.
  •   L’apprentissage adaptatif : L’I.A. utilise les données et l’analytique et adapte, modifie et améliore continuellement le parcours d’apprentissage en fonction de l’apprenant·e. Ce niveau offre une expérience unique similaire à celle de Netflix, Amazon ou encore LinkedIn.

Il est donc capital que votre entreprise se munisse d’un système d’apprentissage alimenté par l’I.A. intuitif, adaptatif et intelligent. Celui-ci offrira à vos apprenant·es le contenu d’apprentissage le plus pertinent, sélectionné avec soin et en fonction de leurs besoins uniques.

Étant donné le succès mondial croissant que connaissent actuellement les plateformes de streaming, il va de soi que le monde du développement professionnel et de la formation continue se compare à ce phénomène et s’adapte à lui par le biais de la ludopédagogie. La ludopédagogie combine la pédagogie à un aspect ludique et peut effectivement se montrer efficace en améliorant l’engagement et la pertinence de la formation.

  1. Les réseaux sociaux au service de l’apprentissage

Les leaders de la formation professionnelle plaidaient dans le passé en faveur de l’apprentissage social en entreprise. Cependant, la plupart des équipes travaillant de nos jours à distance, dispersées aux quatre coins du globe, vous seriez en droit de supposer que cela est désormais impossible.

Vous n’auriez pas entièrement tort, cependant cela n’élimine pas nécessairement la possibilité d’un apprentissage social dans un milieu professionnel essentiellement virtuel. La solution ? Les réseaux sociaux. Les millenials et la génération Z représentant une proportion de plus en plus importante de la main d’œuvre actuelle, l’influence croissante des réseaux sociaux sur la culture d’entreprise et la formation professionnelle n’a rien de surprenant.

Voici quelques exemples de plateformes de réseaux sociaux répandues que vous pourriez utiliser pour vos initiatives d’apprentissage :

  •   Les blogs de formation où les apprenant·es peuvent commenter et discuter ce qu’il·elles ont appris, ou répondre à des questions posées par leur pairs ;
  •   Twitter et les #hashtags qui les encouragent à discuter et à débattre par le biais de tweet ;
  •   MS Teams ou autres plateformes collaboratives d’entreprise qui permettent à vos équipes virtuelles de collaborer en temps réel et d’apprendre ensemble ;
  •   Pinterest pour partager les bonnes idées à travers des images ;
  •   LinkedIn qui permet aux professionnel·les d’échanger sur leurs domaines d’expertise et au-delà, et d’apprendre en dehors de leur secteur ;
  •   YouTube pour ses micro-formations en vidéo sur une large gamme de sujets.

 

  1. L’apprentissage par projets

L’apprentissage par projets (Project-Based Learning en anglais, ou PBL) est une formation centrée sur l’apprenant·e. Au lieu de cours sur un sujet spécifique dispensés par un·e formateur·rice, il s’agit là d’une méthode selon laquelle les managers et/ou responsables de formation ne font qu’accompagner l’apprenant·e dans l’acquisition de son savoir par la réalisation de projets concrets.

A titre d’exemple pour une équipe commerciale, pensez à un problème ou à un défi auquel chaque membre de l’équipe est confronté, comme par exemple la question : comment utiliser au mieux les espaces numériques et plateformes de collaboration pour optimiser la communication avec nos clients potentiels ? Ceci formera la base d’un nouveau projet.

A partir de là, l’équipe pourra rechercher différents types d’approches. Elles pourraient par exemple utiliser votre LMS/LXP actuel pour explorer des articles, vidéos et actualités et découvrir les dernières tendances des ventes et ainsi, par des pratiques exemplaires innovantes, accomplir plus efficacement leur tâche du projet.

Ainsi l’apprentissage digital est renforcé. Les ressources disponibles en ligne, votre système de formation et autres outils d’apprentissage vous aident à promouvoir la formation autodidacte avec l’outil numérique (eLearning) en plus de l’apprentissage en ligne avec un formateur. Vos apprenant·es ont ainsi l’opportunité d’apprendre non seulement en cours virtuels accompagnés par un·e formateur·rice mais aussi par l’expérience.

  1. L’importance des compétences en communication et en collaboration

De plus en plus de réunions ont maintenant lieu dans des espaces virtuels. Il est donc plus que jamais important de soigner ses compétences en communication. En réalité, les compétences en communication et en collaboration sont, selon une étude de TalentLMS, les compétences clé pour l’emploi en 2021, et le resteront sans doute pour les années à venir étant donné l’évolution actuelle des méthodes de travail.

En effet, pour assurer la prospérité des organisations dans ce milieu de travail nouveau, d’excellentes compétences en communication sont essentielles afin d’optimiser une collaboration efficace et de favoriser les échanges professionnels à l’échelle internationale.

Il est donc préférable, dans le cadre de la formation continue, de se munir d’une formation en langues étrangères. Le moment est propice étant donné les plus belles innovations en formation linguistique en ligne du marché ! De plus, l’un des principaux avantages de la formation linguistique est qu’elle améliore la confiance en soi au travail.

collaboration

Conclusion 

En 2021, gardez à l’esprit que même si le milieu de travail a changé, les priorités et certaines tendances demeurent. La formation continue est en effet plus importante que jamais ! Tout le monde devra s’adapter au télétravail et la gestion des talents sera un facteur décisif pouvant déterminer le succès ou l’échec d’une organisation.

Suivez ces tendances L&D et restez à l’affût des nouveautés en technologie d’apprentissage !

Découvrez la plus belle innovation de l’apprentissage numérique des langues !

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